Crimson Falls : Interview avec Kristof et Tom (FR)

Crimson Falls, le combo Deathcore belge, a marqué son retour l’an passé avec un excellent nouvel opus intitulé « Downpours Of Disapproval ». Nous avions eu le plaisir de les revoir en octobre à Namur et voici qu’ils reviennent ce week-end pour faire trembler La Louvière en compagnie de six autres groupes. Une soirée qui s’annonce sportive, donc. En attendant, si vous voulez tout savoir sur Crimson Falls et sur son dernier album, cette interview en compagnie de Kristof et de Tom, vous est proposée en guise de mise en bouche. Le guitariste, mais aussi principal compositeur et parolier du groupe ainsi que le bassiste vous dévoilent tous les secrets de « Downpours Of Disapproval ».

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Pour commencer, au bout d’autant d’années de carrière, comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

Tom : Nous nous sentons plus forts que jamais. Nous sommes cinq personnes avec un but commun; faire de la musique, explorer de nouveaux aspects de la musique et essayer de faire mieux à chaque fois : sur scène ou lorsqu’on fait un album et de s’amuser pendant qu’on le fait ! Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli jusqu’à présent et nous espérons continuer à faire ce que nous faisons le mieux : composer et jouer de la musique ensemble.

Quelle signification se cache derrière le nom de Crimson Falls ?

Kristof : Quand nous nous sommes retrouvés avec le nom de Crimson Falls, nous l’avons d’abord choisi parce qu’on trouvait que ça sonnait bien et ça nous renvoyait l’image des chutes du crime, quelque part sur cette terre, c’est plutôt cool. Nous avons seulement donné une signification à ce nom de groupe qu’un peu plus tard avec le titre « Behold The Crimson Falls », qui peut être trouvé sur notre premier EP « RUINS 2K5 ». Pour faire court, Crimson Falls représente toutes les effusions de sang et la douleur dans ce monde, rassemblés dans un courant incessant qui conduit aux chutes du crime. Bien que ces paroles aient été écrites il y a longtemps de cela, ce genre de choses trouvent toujours leur place dans nos paroles actuelles, qui traitent souvent de problèmes sociaux actuels comme le harcèlement, l’abus, l’exploitation et d’autres excès de notre société.

Vous avez essuyé beaucoup de changements de line-up, comment avez-vous réussi à toujours aller de l’avant, alors que d’autres groupes ont tendance à baisser les bras face à ce genre de problèmes ?

Tom : C’est exactement ça : il ne faut jamais abandonner. Je pense que c’est notre détermination qui nous a porté, ainsi qu’une vision claire de ce que nous voulons encore accomplir. Pour ma part, je vois un problème comme une opportunité cachée. Nous avons eu la chance de jouer avec différents guitaristes, bassistes et batteurs. Autant que ce soit pour trouver une solution à un de nos problèmes, c’est aussi un bon moyen pour rencontrer de nouveaux musiciens et je suis honoré d’avoir joué avec tous ceux-ci. Nous avons toujours continué à jouer, n’avons jamais annulé un show et continué de composer. Le manque de moyens n’a jamais arrêté nos rêves et notre persistance. Je voudrais souligner que l’énergie que Jeroen et Youri ont apporté en nous rejoignant nous a donné un bon coup de pouce dans la bonne direction !

Sinon, comment a été accueilli votre dernier album, « Downpours Of Disapproval » ?

Tom : Notre nouvel album a été très bien reçu ! Le public répond à nos nouvelles chansons de la façon qu’on apprécie le plus : en venant à nos concerts, en moshant, en chantant et en faisant les fous ! C’est très gratifiant de recevoir autant d’appréciation de quelqu’un qui a juste écouté notre nouveau CD ou qui nous a parlé juste après un concert. En général, il y a à nouveau une bonne ambiance autour de Crimson Falls ces jours-ci et je voudrais d’ailleurs remercier tous les gens qui nous soutiennent et qui passent de bons moments grâce à notre musique. Encore aujourd’hui, nous recevons d’excellentes chroniques. Même si certaines personnes réagissent différemment à certaines chansons qui sont moins conventionnelles, en général ils les voient comme une avancée pour nous ou comme un joli morceau en sucre.

Et comment décririez-vous votre style actuellement ?

Kristof : Je pense que Deathcore Progressif s’en approche assez bien. Notre style ‘core’ est définitivement Deathcore; un mélange agressif de Death et de Metalcore. Mais nous y ajoutons beaucoup d’autres influences qui vont aussi bien du Black Metal et du Hardcore en passant par du Trip Hop, du Hip Hop et même de la Dubstep. Nous essayons d’incorporer ces influences dans notre musique, tout d’abord parce que nous aimons le faire; cela se passe assez naturellement. Ensuite, je pense que cela rafraîchit les choses et que ça donne au groupe quelque chose d’original. Nous n’avons jamais voulu être des copieurs.

Aussi, comment arrivez-vous à vous renouveler tout en gardant ce style, car il est vrai que ce dernier album reste dans la même veine que le précédent ?

Tom : Tout d’abord, comme Kristof l’a dit, nous voulons incorporer de nouveaux aspects dans notre musique parce que nous aimons cela et nous voulons essayer de nouvelles choses. Ne pas avoir peur de faire ce qui reflète notre musique tout en gardant les éléments classiques de Crimson Falls. Nous avons été occupé à différents niveaux : le son, les styles, les samples, les voix et tout ce que tu veux ! Ensuite, nous voulons nous améliorer à chaque niveau : faire de meilleures chansons, avoir un meilleur son sur nos CD’s et sur scène, expérimenter de nouvelles techniques, dont la musique est le résultat de tout ça. Ce n’est pas tellement le fait de vouloir faire quelque chose d’original, c’est plutôt le fait de vouloir essayer de nouvelles choses pour nous-mêmes.

Cela dit, vous utilisez plus de sonorités électroniques dans votre musique, c’est une affaire de tendance ou cela vient naturellement ?

Tom : Je me souviens avoir été influencé par Lamb Of God et All Shall Perish dans les précédents albums, donc la musique que nous écoutons aujourd’hui nous influence; aussi bien d’une manière musicale que technique. Mais c’est mutuel, donc nous somme aussi heureux d’inspirer des gens qui font de la musique aussi ! Cela se rapproche de l’idée que si nous aimons quelque chose dans une chanson et que cela correspond à son concept, nous l’y ajoutons. Cependant, nous restons un groupe live, alors les guitares auront toujours un rôle primordial dans notre musique ! Metal !

Il y a aussi des passages purement Hardcore, comme l’expliquez-vous ?

Kristof : Quelques membres du groupe, Wim et moi en particulier, avons plutôt un background Hardcore. Quand nous étions ados, nous sommes allés à beaucoup de concerts de Hardcore, donc cette musique et ses attitudes font partie de nos racines. Peut-être que sur nos précédents albums cela n’est pas apparu de manière aussi évidente, maintenant nous voulions juste le faire et avoir quelques parties ‘two-step’ sur l’album; gangvocals inclus. Il faut écouter « Culture Of Cancellation » pour ça !

Aussi, il y a quelques invités vocaux sur cet album, pouvez-vous me raconter un peu comment cela s’est fait ?

Kristof : Nous avons toujours aimé avoir ce genre d’invités sur nos albums. C’est comme un petit cadeau à nous-mêmes, d’avoir la chance de travailler avec ces personnes talentueuses. Donc, quand nous avons évoqué cela pendant la préparation de « Downpours Of Disapproval », plusieurs noms ont été mis sur la table. Le premier a été celui de Daniel de Textures. Nous avons pensé à lui parce que nous voulions quelques parties de chant clair sur cet album, réalisées par un très bon chanteur. Nous voulions voir comment du chant clair pouvait aller sur notre musique. Et parce que nous étions en train de travailler au Split Second Sound avec Jochem Jacobs (ex-Textures) comme producteur, nous avions un lien direct vers Daniel. Nous l’avons invité, il est venu et nous a bluffé avec une ligne de chant de tueur ! C’est sans doute l’un de nos passages préférés sur le CD. Pour Brent Vanneste (Steak Number Eight), nous pensions que nous pourrions utiliser quelques chose de spécial pour « How Much Does Life Weigh ? »; ou au moins que quelque chose de plus alternatif pourrait convenir à la chanson. Nous avions déjà la partie finale de la chanson, avec les cris sur la guitare acoustique et nous avons pensé à ajouter une voix plus brute. Tout à coup Youri, notre batteur, a proposé d’inviter Brent. Ils se connaissent depuis des années, comme ils sont de la même région. Et Brent nous a aussi surpris en gérant le tout en quelques prises. Il a créé son propre moment et son atmosphère dans le studio; c’était assez magique.

Je souhaitais vous poser des questions relatives à vos textes, jusqu’à ce que je remarque que chaque titre possédait un sous-titre, ainsi qu’un encadré explicatif. C’est la première fois que je vois ça et je trouve cela très intéressant. Pourquoi cette démarche ?

Tom : Kristof écrit les textes et il s’inspire des choses qui se passent autour de nous; musicales, sociales ou politiques. Porter ces sujets à l’attention du public par la musique est un excellent moyen de le faire : les gens qui s’intéressent à notre musique ou qui veulent chanter nos chansons en concert lisent nos textes dans le livret et sont alors impliqués. J’imagine que les gens trouvent cela plaisant de lire quelques informations additionnelles à propos des textes.

Kristof : Oui, j’ai été inspiré de faire ça il y a longtemps grâce à certains groupes de Hardcore ou de Metalcore comme Facedown et Heaven Shall Burn, qui l’ont fait aussi de temps en temps. Je trouve que cela ajoute un petit plus à notre CD et cela donne un aperçu plus profond des paroles. De cette façon, les gens peuvent comprendre complètement ce dont nos paroles parlent.

J’ai vu que vous l’aviez également fait pour « Fragments Of Awareness », vous l’avez fait pour chacun de vos albums ?

Kristof : Oui, nous l’avons également fait pour « The True Face Of Human Nature », notre premier album. Sur notre tout premier EP, « RUINS 2K5 », nous n’avions pas de commentaires pour chaque chanson, mais un seul texte pour l’entièreté du CD et son concept.

J’en reviens, sinon, à « Downpours Of Disapproval », qui est un album concept, finalement. Bien que j’en aie les explications, pouvez-vous expliquer aux lecteurs ce qui se cache derrière ce concept ?

Tom : Le titre de l’album est une sorte de résumé de ce dont parlent les chansons : il se passe des tas de choses autour de nous que nous désapprouvons ou dont nous ne sommes mêmes pas conscients. De mauvaises choses nous arrivent à tous et nous voulons que cela change ou au moins mettre les gens au courant de cela. Donc, « Downpours Of Disapproval » représente la longue liste de merdes qui nous arrivent et nous mettent tous par terre.

On trouve des sujets très personnels, très poignants et même engagés, c’est ce qui vous inspire, en général ?

Kristof : Oui, nous voulons proposer des paroles à propos de choses de la vie auxquelles les gens peuvent se raccrocher. Pas de fantaisies mais de vrais sujets de la vie quotidienne ou des choses qui se passent dans le monde. C’est ce qui nous inspire parce que ce sont des choses qui arrivent dans nos propres vies ou ce que nous voyons à la télévision ou lisons dans les livres et les journaux.

Pouvez-vous me parler d’un texte en particulier qui vous tient à coeur ?

Kristof : La première chanson qui me vient à l’esprit est « Resurrection ». Les paroles de cette chanson sont très personnelles et traitent d’une période de ma vie durant laquelle j’ai perdu les pédales. Je ne savais plus dans quelle direction que voulais mener ma vie, je n’étais plus moi-même et je me sentais souvent très déprimé. Mais doucement, petit à petit, j’ai réussi à m’en sortir et à me sentir à nouveau moi-même, la personne que j’avais toujours été. Pendant que j’écrivais ces paroles, j’ai remarqué que tout cela formait une belle métaphore de ce que Crimson Falls traversait également. Nous avons eu quelques années éprouvantes avec des changements de line-up, des annulations et un label qui nous a entubé. Mais Crimson Falls a également rampé hors du caniveau en composant et en enregistrant « Downpours Of Disapproval ».

Pouvez-vous également m’expliquer la signification du titre « Le Coup De Grâce » ? Pourquoi avoir évoqué ce sujet en particulier ? Et pourquoi l’avoir traité en français, c’était une première pour vous ?

Kristof : « Le Coup De Grâce » est effectivement la toute première chanson que j’ai écrit en français. C’était très plaisant de le faire, après avoir écrit tant de textes en anglais. Je pense aussi que, encore, ça ajoute quelque chose de spécial à notre CD. Cela parle de la vie de Patrick Haemers et son gang en particulier et aussi de la violence gratuite en général. J’ai été inspiré d’écrire sur sa vie après avoir vu le documentaire « De Bende Haemers » à la télévision et après avoir lu un livre sur sa vie avec sa femme, Denise Tyack. L’idée d’écrire en français m’est venue spontanément, parce que Patrick Haemers et son gang étaient francophones. Alors, dans les épisodes télévisés j’ai trouvé beaucoup de chouettes citations en français que j’ai repêché. Le titre de la chanson, « Le Coup De Grâce », renvoie à une citation de la mère de Patrick Haemers tandis qu’elle parle des derniers mois de la vie de son fils en prison. Cette citation est également samplée dans l’intro de la chanson, d’ailleurs.

Malgré la richesse de vos textes, n’avez-vous pas peur que les gens passent au dessus au profit de la musique ?

Tom : Je serai effrayé si les gens ne faisaient plus attention en général. J’ai commencé à lire les textes dans les livrets seulement quand j’ai commencé à jouer avec Crimson falls, donc je suis plutôt sûr que les autres gens le font aussi !

Kristof : Oui, bien sûr j’espère que tout le monde regarde les paroles mais je réalise que beaucoup de gens ne le feront pas. C’est aussi une raison pour laquelle nous ajoutons les commentaires. Pour faire remarquer aux gens qu’il y a quelque chose qui se passe avec ces paroles.

D’ailleurs, encore un mot sur les textes, après je passe à autre chose, comment se fait-il que vous écriviez les textes ? Ce n’est pas commun pour un guitariste. Comment travaillez-vous avec le chanteur pour l’interprétation ? Vous lui laissez carte blanche ou c’est plus compliqué que ça ?

Kristof : Cela a toujours été comme ça pour nous. Notre chanteur, Wim, n’a jamais vraiment aimé écrire des paroles et moi, j’ai toujours aimé ça, donc ça n’a jamais été un problème. J’ai un background journalistique et j’écrivais également les textes de mes anciens groupes. La plupart du temps, j’écris toutes les paroles et je choisis ensuite sur quels morceaux elles iront, parce que j’aime bien que les deux correspondent. C’est principalement un sentiment, comme une certaine ambiance que les paroles et la musique partagent. Comme « Trapped », par exemple, une chanson sombre, brutale et lourde, tandis que les paroles évoquent quelqu’un coincé à 600 mètres de fond. Je trouve que cela se combine bien. Pour la plupart des chansons, j’envoie les paroles à Wim et il travaille ses lignes de chant. Pour le dernier CD, nous avons fait les pré-productions ensemble, comme ça nous pouvions discuter certains points en cours de route et faire de petits ajustements çà et là. Je dois dire que nous n’avons pas besoin de discuter beaucoup pour ça, j’aime toujours beaucoup les lignes de chant de Wim et il garde majoritairement la signification des textes. Parfois, j’ai aussi des idées pour les lignes de chant pendant que j’écris les paroles. Alors, je fais d’abord une pré-production moi-même et je l’envoie à Wim avec les paroles.

Vous avez beaucoup tourné au fil des années, qu’est-ce qui diffère selon les pays ?

Tom : C’est génial de voir que quand tu joues dans un concert de Metal dans un autre pays, les gens viennent te voir et s’amusent. Alors, aussi éloigné que peut être le public, je ne vois pas grande différence. La plus grande différence que j’ai remarqué, au mieux, ce sont les différentes influences, les styles locaux et les groupes. C’est une bonne chose, cela nous inspire pour composer de nouvelles choses. Ce qui me frappe le plus, sont aussi les différents standards de vie. Je me rappelle d’un gamin qui est venu à notre stand de merch après notre concert à Prague. Il voulait nous acheter un CD mais n’avait pas assez d’argent. Cela aurait été injuste de refuser à un gosse un CD d’un groupe qu’il commence à aimer, alors nous lui avons laissé le CD pour le prix auquel il pouvait se l’offrir. Il était très heureux !

Avez-vous un pays de prédilection pour jouer ? Pourquoi ?

Tom : N’importe où ! Nous jouons pour tous les gens qui veulent nous voir et nous entendre jouer, cela n’a pas de rapport avec le pays. Si vous voulez nous voir dans votre pays, faites-le nous savoir pour qu’on puisse voir comment arranger ça !

Et quel serait, selon vous, le public idéal ?

Tom : C’est toujours très gratifiant de faire un bon set pour une foule conséquente et enthousiaste. Mais au fond, nous aimons jouer de la musique, que ce soit sur scène, au studio ou chez nous, donc n’importe qui qui sort et passe un bon moment grâce à nous fait partie d’un public parfait.

Kristof : Nous voulons que vous fassiez des moshpits, du crowd surfing, que vous headbanguiez, que vous soyez saouls, que vous chantiez, que vous vous fonciez dedans dans un wall of death et que vous fassiez quelques petits circle pits. C’est à peu près tout !

C’est une question que j’aime poser : avez-vous un meilleur souvenir de concert, ou une anecdote amusante qui serait survenue lors d’un concert ?

Tom : J’ai réussi à perdre ma sangle de guitare à plusieurs reprises la première fois que j’ai acheté des strap locks. Je les avais monté à l’envers et ma basse est tombée à chaque fois que je faisais un mouvement brusque. J’étais comme : what the fuck ? Cela n’arrange pas les choses ce truc, c’est pire ! C’est seulement après le concert que j’ai réalisé ce qui n’avait pas été.

Auriez-vous un mot, pour terminer, pour motiver le public à venir vous voir à la Taverne du Théâtre ?

Tom : Bottez des culs, profitez de l’instant, devenez fous, donnez l’assaut dans le wall of death ! Nous allons jouer quelques nouveaux morceaux et rien que pour vous, alors venez et amusez-vous à notre show ! Quand nous voyons une foule motivée, cela nous motive en retour à donner le meilleur de nous-mêmes ! Nous allons soulever le niveau musical du bar, alors venez nous découvrir !

Kristof : Oui, cela fait un moment que nous avons joué en Wallonie et nous sommes très impatients de le refaire, alors venez faire la fête avec nous !

Et enfin, une toute dernière : quels sont les projets de Crimson Falls pour les mois à venir ?

FUCK SHIT UP !

Nous n’en saurons pas plus sur les projets futurs de Crimson Falls, mais il est sûr que le groupe déborde d’énergie à l’idée de monter sur scène pour défendre son dernier album. Rendez-vous donc ce week-end à la Taverne du Théâtre pour une soirée qui promet d’être mouvementée ! Pour terminer, un grand merci à Kristof et Tom pour cette interview, mais aussi à Hell Metal qui l’a rendue possible, tout comme la mise en place de l’événement !

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