[ARCHIVES] Interview avec Diablo Blvd.

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Alex Agnew (chant) et Andries Beckers (guitare) ne manquent pas d’inspiration quand il s’agit de parler de Diablo Blvd., ce groupe belge au son si particulier qui vient de sortir son quatrième album, « Zero Hour » dont il est principalement question dans cet extrait d’interview.

Comment décririez-vous ce nouvel album ? Alex : Je dirais qu’il est plus sombre que les précédents, même si la plupart des chansons sont rythmées, l’atmosphère est plus lourde. Mais c’est ce qu’on voulait, il y a toujours eu une part de noirceur dans notre musique et on a intensifié cet aspect. Je ne sais pas ce que ça va donner dans quelques années si on continue comme ça (rires). Mais on sentait qu’on avait besoin d’explorer ça.

Quel est le concept derrière « Zero Hour » ? Alex : Cet album est un peu une critique sociale, on parle des événements qui se passent dans le monde actuellement, on donne notre vision de l’humanité… Qui n’est pas toujours très positive (rires). Andries : Il représente aussi une sorte de renaissance pour le groupe, on existe depuis plus de dix ans pendant lesquels il s’est passé beaucoup de choses. À un moment donné, nous nous sommes séparés de notre ancien guitariste et cela n’a pas été facile. Nous avons pris du temps pour nous, pour nous recentrer, reconsidérer nos objectifs, cela fait aussi partie de l’histoire de cet album.

Pouvez-vous commenter l’artwork de l’album ? Andries : Il a été réalisé par un artiste allemand, Hedi Xandt. Il y a donc cette belle sculpture de femme… Quand j’y pense, il y a souvent des femmes sur nos artworks (rires). Mais donc, il y a cette femme qui semble parfaite, mais sa tête explose et cela représente bien ce dont on parle sur l’album, toutes ces situations conflictuelles, ce malaise ambiant… Quand on a vu cette œuvre, on s’est dit : « Waow, ça colle parfaitement à l’album ! » Alex : On essaie toujours de trouver des artworks différents, plus stylisés, plus mature, quelque part. On n’essaie de ne pas tomber dans les clichés du Metal (rires). Personnellement, quand je regarde la pochette d’une groupe que je ne connais pas et qu’elle m’interpelle, j’ai envie de découvrir le groupe. Et j’espère créer cette curiosité avec cet artwork.

Comment vous expliquez votre style si différent ? Andries : Je pense que nous sommes un groupe qui a énormément d’influences différentes et nous avons réussi à en faire un cocktail original et on est vraiment contents quand quelqu’un le remarque ! Ça ne nous rend pas la tâche facile, c’est vrai, nous sommes très exigeants avec nous-mêmes parce que nous voulons faire quelque chose de différent, mais c’est aussi très cool.

Comment en êtes-vous arrivés à signer avec Nuclear Blast ? Andries : Je pense qu’ils nous surveillaient depuis un moment, puis on a signé avec Sony pour notre troisième album, nous étions bien placés dans les charts, donc je pense que cela les a d’autant plus intéressés. Cela s’est fait un peu par hasard et c’est un des temps forts de notre carrière, le scénario idéal. Signer chez eux nous permet de jouer plus souvent en dehors de la Belgique, mais aussi d’avoir une couverture médiatique plus large. C’est génial d’avoir des chroniques qui viennent du monde entier !

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